Une grande quantité de disques vinyles a été jetée directement dans la Seine…
Plaines-Saint-Lange. Une grande quantité de disques vinyles a été déversée dans la Seine, sous le pont… Une découverte qui a provoqué l’indignation du maire; d’autant que des bennes à déchets se trouvent à moins de 50 mètres des lieux.
C’est une découverte pour le moins surprenante et surtout incompréhensible qui a été faite sous le pont de Plaines-Saint-Lange : une grande quantité de disques vinyles a été jetée directement dans la Seine.
Un geste qui suscite l’incompréhension et la colère du maire, Christophe Gavazzi, face à un comportement qu’il juge particulièrement irresponsable. « Je ne vois pas du tout l’intérêt. Je ne comprends pas l’idée de jeter des vinyles dans l’eau », s’indigne l’élu. D’autant plus que des bennes destinées à recueillir les déchets se trouvent à proximité immédiate, à moins de 50 mètres du pont. Pour le maire, rien ne peut justifier un tel acte alors qu’une solution pour se débarrasser de ces objets se trouve à quelques pas.
Un appel aux habitants
Au-delà du caractère absurde de ce dépôt sauvage, c’est aussi le manque de respect envers l’environnement qui choque l’élu. « C’est tout à fait dommageable », souligne-t-il, espérant que les auteurs ont agi par jeu ou par défi plutôt que dans une volonté délibérée de nuire.
Face à cette situation, Christophe Gavazzi lance un appel aux personnes à l’origine de ce déversement. Il les invite à prendre leurs responsabilités, à se manifester et, si possible, à venir nettoyer les lieux. « S’ils ont encore un peu de jugement et de respect par rapport à l’environnement, qu’ils se dénoncent ou qu’ils viennent nettoyer leur bazar », insiste-t-il. Le maire sollicite également la vigilance des habitants du secteur.
Toute personne ayant aperçu quelque chose ou disposant d’informations susceptibles d’aider à identifier les auteurs est invitée à se manifester auprès de la municipalité.
L’objectif est de comprendre comment un tel geste a pu se produire et, si possible, de retrouver les responsables afin de leur faire prendre conscience de l’absurdité de leur comportement. « C’est aberrant, il n’y a pas de mots », conclut Christophe Gavazzi, qui espère que cet incident ne restera pas sans suite.







